À la recherche d’un consensus sur la circulation des véhicules hors route

Liste des hôteliers

La Chambre de commerce de Kamouraska-L’Islet croit qu’il
est possible de concilier les intérêts des gens d’affaires, des
amateurs de véhicules hors route et de la population. La Chambre affirme
qu’il est nécessaire de trouver un consensus acceptable pour tous.

Selon le
directeur général, Michel Henri, plusieurs entreprises de la région
survivent grâce à l’industrie de la motoneige. « Le tourisme
d’hiver, c’est moins fort que le tourisme d’été, mais s’il n’y
en a pas du tout, c’est terrible pour nos aubergistes comme nos restaurateurs
», indique M. Henri.

La Chambre
de commerce rappelle que le gouvernement a déjà mis en place des
mesures pour protéger la qualité de vie des résidents établis
près des sentiers de motoneiges.

L’organisme
souhaite que la commission parlementaire itinérante tienne compte des
enjeux économiques qui sont en cause. « Il n’y a pas que les fédérations
de motoneige et de motoquad qui peuvent intervenir dans ce débat puisqu’elles
ont un parti pris. On pense que la meilleure interface peut être une chambre
de commerce qui peut regarder les deux côtés », fait valoir
Michel Henri.

Le Bas-Saint-Laurent
compte 16 clubs de motoneigistes qui entretiennent plus de 1800 kilomètres
de sentiers. Une dizaine de clubs de motoquad sont aussi actifs dans la région,
principalement dans la Vallée de la Matapédia où plus de
400 kilomètres de sentiers sont destinés aux véhicules
hors route.

Démystifier la nouvelle Loi sur les véhicules hors route
Les Motoneiges Géro