«Nous avons répondu à l’UPA que nous ne les appuierons pas mais qu’on était ouvert à s’asseoir à une table avec eux. C’est entre l’UPA et le gouvernement que ça doit se régler. C’est toute une région qui écope et qui est prise en otage et pas seulement l’industrie touristique. J’ai vu des Tours and Travellers qui annoncent qu’ils réservent dans le nord des États-Unis, au Maine et au Vermont. Il y a déjà du mal de fait mais je ne sais pas jusqu’à quel niveau», déclare Hugues Massé, président de l’Association touristique régionale du Bas-Saint-Laurent.
Dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent, les retombées économiques de la motoneige sont estimées à 21 millions $ en 2008. L’industrie touristique n’en poursuit pas moins son démarchage dans les salons pour attirer les motoneigistes cet hiver.
«Pour l’instant, les réservations ne sont pas commencées. Les motoneigistes commencent à planifier leur séjour. On ne veut pas que les motoneigistes pensent à aller en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, selon les frontières les plus proches. Je suis en contact avec les clubs de motoneige et Tourisme Bas-Saint-Laurent pour savoir où on s’en va. On espère un dénouement le plus vite possible», exprime Marc Germain, directeur adjoint de l’Hôtel Rimouski qui évalue à 100 000 $ la venue des motoneigistes dans ses installations.




