Trois Rimouskois grugent 5 000 kilomètres en 17 jours…

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Rimouski – Timmins
en motoneige

Trois motoneigistes rimouskois ont récemment parcouru
quelque 5 000 kilomètres pour se rendre à Timmins en Ontario
et ensuite revenir à Rimouski. Réal Vignola, son vieux chum
Gilbert Michaud et un copain motoneigiste, Walter Gagné. ont réalisé
cet exploit, unique en son genre.

Un périple réalisé en six jours et demi,
en aller comme au retour, pour un total de 17 jours incluant les journées
passées dans le nord de l’Ontario.

Les trois motoneigistes cumulent chacun 30 ans de randonnées et le
projet de se rendre à Timmins mijotait depuis un an « Ma fille
demeure à Timmins et j’y ai d’autres parents et amis. Je voulais réaliser
ce rêve. L’occasion s’est présentée cette année
», commente Réal Vignola.

Avec des a machines » performantes, solides et confortables à
la fois, des Yamaha Warriors, les voyageurs, ont quitté Rimouski le
21 janvier , se sont rendus sur la Côte Nord, via Matane pour démarrer
la grande randonnée à Baie Comeau et filer vers l’Ontario, en
passant par le Saguenay et l’Abitibi… «La première semaine
a été un peu rude en raison du froid intense, des fois à
moins 40 Celsius. Nous avions l’équipement qu’il fallait et les sentiers
balisés étaient en très bonne condition. les relais étaient
accessibles pour le ravitaillement et le repos. Parfois,nous dormions dans
un hôtel ou un motel », explique Walter Gagné. Le trio
pouvait parcourir quelque 350 kilomètres par jour

À Timmins, les trois voyageurs furent accueillis par parents et amis,
comme par la presse, lui donnant plusieurs entrevues, à une station
de radio de Sudbury et au journal francophone local Les Nouvelles.

Pour le retour, les motoneigistes, membres du Club sportif populaire du Bas-Saint-Laurent
ont décidé de passer par le sud du Québec via la Mauricie,
toujours «sur une belle neige », en forêt ou en vastes champs,
longeant a des paysages incomparables».ils sont arrivés à
Rimouski le 8 février.

Des pépins? Un petit. C’est Walter qui raconte: «On arrivait
à Timmins. Près du motel où nous devions résider,
unfossé avait été creusé et la neige abondance
avait recouvert le trou. Réal et sa machine, s’y sont enfoncés.
On l’a sorti de sa mauvaise posture sans une égratignure ». De
fait, un voyage sans encombre, parce que préparé avec minutie.

Action concertée entre les clubs de motoneigistes et les unions de producteurs agricoles (UPA)

Amateurs inconditionnels de motoneige Réal, chauffeur de taxi, Walter,
entrepreneur en excavation, et Gilbert, entrepreneur en machinerie d’excavation
et de terrassement parcourent des milliers de kilomètres par année
dans tout l’Est du Québec et au Nouveau-Brunswick. Passion familiale
puisque l’épouse de Walter, Anita Proulx, possède sa propre
machine, comme Hugo, le fils de Gilbert. Au moment de l’entrevue, par un beau
samedi d’hiver, le trio partait vers Rivière-du-Loup via Trois-Pistoles.
Que font’ils l’été? «L’été c’est l’été,
L’hiver, c’est l’hiver », rétorque philosophiquement Walter.

Les Motoneiges Géro