Chaudière-Appalaches : Développer le snocross dans la région

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Rares sont les compétiteurs qui s'adonnent à la pratique du snocross dans la région, un sport qui ressemble à du motocross… mais sur une motoneige.

Cette saison, Dominic Babineau, de Saint-Léonard-d'Aston, est le seul compétiteur de la Maurice qui court sur le circuit provincial. Son coéquipier, Kevin Hébert, de La Tuque, est blessé pour le restant de la saison, lui qui a subi une fracture de la jambe.

Motoneige - Snocross

KDR Snocross, l'équipe qu'ils ont formée, tente de développer le sport dans la région et d'en faire la promotion pour attirer de plus en plus de compétiteurs de la Mauricie.

«C'est le mandat qu'on s'est donné avec l'organisation de l'International Snocross de Louiseville qui est l'un de nos commanditaires, souligne Dominic Babineau. Ils nous laissent la piste pour l'hiver pour que nous puissions aller nous pratiquer lorsque nous n'avons pas de compétition.»

Selon lui, ce n'est qu'une question de temps avant que le sport connaisse une progression. «C'est relativement nouveau dans la région, mais l'intérêt est là, observe Dominic Babineau. Louiseville n'en est qu'à sa quatrième édition et c'est déjà devenu le deuxième événement le plus important de la saison, après Valcourt.»

«La plupart des coureurs sur le circuit provincial proviennent du Lac Saint-Jean, note celui qui en est à sa deuxième saison en classe Sports et qui pratique le snocross surtout comme un loisir, mais qui figure tout de même 4e au Québec.

Pas d'objectif de performance
âgé de 33 ans et père d'un garçon qui pratique également le snocross, Dominic Babineau n'a pas d'objectif de performance lorsqu'il s'élance sur les pistes durant l'hiver. «Je n'ai pas de prétention de victoire», dit-il.

Il observe tout de même une progression par rapport à l'an dernier. «J'ai plus de vitesse et j'accumule moins de retard sur les meneurs, souligne-t-il. Ceux contre qui je course sont plus agressifs que moi. Ce sont des gars de 18 à 25 ans qui font du motocross et du quatre roues.»

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Il n'exclut pas la possibilité de passer en classe «Semi-Pro», mais il se donne encore quelques saisons pour y arriver. «Lorsque tu termines dans les deux premiers au classement général, tu n'as pas le choix, souligne-t-il. Si ça m'arrive, tant mieux.»

Crédit photo : Michel Brault (Bromic)

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