Les clubs de motoneige recoivent un bon appui de BRP

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Dans le cadre du Programme de soutien aux clubs Ski-Doo de BRP, un montant de total de 4810 $ a été remis aux six clubs de la région. De cette somme ces organisations : Club Motoneige Beauce-Sud, Club Motoneige Beaux Sentiers et Sentiers des motoneiges de Saint-Joseph ont reçu l’aide maximale de 1500 $. Cette remise s’est fait au concessionnaire Motopro de Saint-Georges mardi dernier.

Dans le cadre du Programme de soutien aux clubs Ski-Doo, BRP met à la disposition des clubs près d’un million $ au Québec. Lancé d’abord en septembre 2009 au Canada, ce programme assure aux clubs un soutien financier supplémentaire important. Le programme s’étend également aux États-Unis de sorte que BRP apportera son aide à plus de 1650 clubs en Amérique du Nord. Il s’agit du seul manufacturier agissant ainsi.

Dans la région, trois des six clubs ont répondu positivement à cette campagne publicitaire qui invitait les membres de tous les clubs à remplir un coupon de 10 $ et à le déposer chez un concessionnaire BRP. Les sommes amassées étant entièrement remises à leur club local.

Les quatre clubs affichant le plus haut taux de participation remporteront une nouvelle motoneige Ski-Doo MXZ ou Summit 2010 de BRP. L’an dernier, une des quatre motoneiges a été remportée par le club local des Beaux-Sentiers. Celui-ci a revendu la motoneige pour ainsi amasser 13 000 $ pour l’amélioration des sentiers.

Ainsi, le propriétaire de l’endroit, Éric Lapointe et le directeur régional de la Fédération des clubs de motoneige, Dany Quirion, soutenaient que la région devrait aller chercher chaque année le maximum admissible soit de 9000 $. Sur le territoire de Chaudière-Appalaches, la région pourrait avoir un maximum de 36 000 $. Ces fonds aideraient grandement les clubs à l’entretien de leurs sentiers, l’amélioration des infrastructures ou la réalisation de certaines activités promotionnelles.

« BRP veut le répéter l’an prochain. Le malheur dans tout cela, c’est qu’il y a un million de dollars de disponible et chaque année, ils ne réussissent pas à le donner entièrement. Ils ont donné seulement 720 000 $ l’an dernier. Ici, nous avons des clubs impliqués à 100 %. Le retour est au maximum soit 1500 $. Il y a d’autres clubs de la région qui se sont qualifiés seulement pour des montants de 10, 15 ou 20 $ », commente M. Lapointe.

« Nous à la fédération, nous aurons un travail de sensibilisation. Si les gens de BRP reviennent pour une troisième année, nous avons amplement des besoins pour l’utiliser. Nos clubs doivent faire la sensibilisation auprès de leurs membres. Il y a plusieurs façons d’obtenir les coupons : journaux locaux, les revues de la Fédération, sur Internet de BRP. Il n’y a pas de raison pour ne pas aller chercher ses montants disponibles », indique Dany Quirion sollicitant les clubs de sensibiliser leurs membres à cet effet.

Plus de 200 000 $ pour la construction d’un pont et l’amélioration de la sécurité en motoneige dans les Hautes-Laurentides

« Surtout, qu’on est en mode sollicitation auprès des deux paliers de gouvernement pour la reconstruction de nos sentiers », complète M. Quirion.

L’importance du bénévolat
Les bénévoles sont nécessaires pour le maintien de la qualité des sentiers en région. Un membre bien impliqué au Club de Motoneige Beauce-Sud, Jean-Claude Grenier a réalisé près d’une centaine d’heures de bénévolat dont pour cette campagne. Ce dernier s’implique depuis 1966 pour le développement de la motoneige en région, mais veut aussi inculquer l’importance du bénévolat chez les plus jeunes. Neil Mathieu, président de ce regroupement, a d’ailleurs rendu hommage à ce dernier ayant mobilisé les membres à cette campagne.

Daniel Quirion du Club Beaux-Sentiers, qui représentait son fils pour la remise du chèque, est du même avis que les sentiers de motoneiges sont tenus à bout de bras par les bénévoles. De plus, il a rendu lui aussi hommage à ce manufacturier qui aide les clubs. C’est pourquoi il pense que les autres manufacturiers devraient aussi faire leur part.

En plus des bénévoles et de l’aide des manufacturiers, M. Quirion insiste que cela prendrait plus de propriétaires conciliants pour rendre la motoneige encore plus viable. Selon lui, il y a de 10 à 15 % des propriétaires qui bloquent des droits d’accès parce qu’ils sont désinformés. Le membre tient à rappeler aussi les bienfaits économiques de la motoneige. « Chaque motoneige que l’on voit passer dans un sentier, c’est un minimum de 100 $ de retombées économiques soit en gaz, restaurant, etc. », insiste M. Quirion.

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