Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

L’hiver hâtif a été très bien reçu par l’équipe du Magazine Web Motoneiges.ca puisque nous avions tous hâte de mettre à l’épreuve la Polaris SKS 146 2018. Ce nouveau modèle a un peu passé sous le radar après l’annonce du Titan au printemps dernier. Cela ne rend toutefois pas la SKS moins intéressante, surtout pour un pilote de mon style!

Lorsqu’on regarde les spécifications de la SKS 146, on voit tout de suite que Polaris a mis le paquet afin d’offrir une motoneige polyvalente et agréable à conduire, que ce soit en sentier ou hors-piste. Même si c’est un peu personnel à définir, je considère cette saveur de la SKS une motoneige « 70-30 ».

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

Déjà la moitié de la saison au volant de la Polaris SKS 146 2018

Malgré le fait que cette motoneige soit conçue majoritairement pour faire du hors sentier, j’ai été surpris de retrouver plusieurs accessoires dont je ne me passerai pas cet hiver. Tout d’abord, le démarreur électrique est sans aucun doute un plus, surtout après une journée très physique en hors-piste.

Également, on retrouve l’instrumentation complète des modèles Axys sur les poignées. Pas besoin de chercher les boutons des poignées chauffantes, elles sont à portée de doigt! Pour compléter le tableau de bord, rien de moins que le compteur digital de Polaris avec Bluetooth, GPS et plusieurs informations utiles.

Espaces de rangement

Sur la SKS, on compte deux principaux espaces de rangement : un derrière le tableau de bord et un autre sous le banc. Ce dernier est très spacieux. Pour un pilote comme moi, c’est bien assez de rangement pour mes types de randonnées! Pour ceux qui en veulent plus, il faut consulter le catalogue des accessoires de Polaris.

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

L’espace de rangement sous le siège

En sentier

J’avoue ne pas avoir mis mes standards trop élevés pour le comportement en sentier de la Polaris SKS 146. En effet, les crampons de 2.4po ainsi que les skis Gripper peuvent être intimidants. Heureusement, c’est une tout autre histoire dans la réalité. Le châssis Axys permet à la motoneige de rester stable, même dans les courbes. Par contre, lors de virages plus serrés, on peut ressentir un peu de ski-lift ou de survirage. À l’habitude des motoneiges sous le châssis Axys, ces comportements sont prévisibles. Également, je n’ai pas noté de louvoiement dans les bouts droits.

Évidemment, lorsque les sentiers sont durcis, la chenille tend à être plus bruyante. Ce n’est toutefois pas à se défoncer les tympans. Je reste malgré tout agréablement surpris du comportement en sentier de la SKS 146. Elle se veut une motoneige nerveuse, confortable et très amusante, surtout avec le mordant du moteur 800cc qui offre d’excellentes reprises. De plus, le pont plus long permet de mieux absorber les bosses, ce qui n’est vraiment pas pour me déplaire!

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En hors-piste

Si vous lisez cet article en diagonale, je suis certain que vos yeux se sont arrêtés ici! Est-ce que la SKS 146 se débrouille dans la poudreuse? C’est la question qu’on se posait tous au début de la saison. Après quelques mois de mise à l’épreuve, je suis heureux de dire que je suis plus que satisfait du résultat de mes escapades en hors-piste jusqu’à présent. Je finis par me répéter, mais le châssis Axys fait encore une fois un travail exceptionnel. La motoneige est très rigide, ce qui permet d’effectuer mes manœuvres avec aisance et précision. On s’entend, dans de gros trous à neige, 146 po de chenille peut devenir un handicap. Par contre, dans la grande majorité de situations, la SKS 146 va suivre les autres motoneiges de montagne sans difficulté, et ce, entre autres grâce à ses crampons de 2.4 po et au moteur 800cc Cleanfire.

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

En fait, étant un pilote « 70-30 », le pont de 146 po semble le compromis parfait. Que ce soit en « side-hill » ou en « carving », je peux effectuer mes manœuvres en confiance et avec aisance puisque le pont est moins long que sur une motoneige de montagne régulière.

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Polyvalence

Si je devais définir la Polaris SKS 146 2018 en un mot, ce serait « Polyvalence ». Il est possible de passer du sentier à un trou à neige de façon très fluide, il ne suffit qu’à ajuster les suspensions Walker Evans au besoin. Dans mon cas, 5 « clics » suffisent! Dans ces deux aspects de la motoneige, la SKS est une machine nerveuse qui va toujours en redemander, que ce soit en sortie de virage dans un sentier, ou après une prouesse dans la neige poudreuse.

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

Les skis Gripper sont une des raisons du succès du SKS en sentier et en hors-piste

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je vous donne rendez-vous lors de mon prochain article sur la Polaris SKS 146 2018. Je vous invite également à nous suivre sur Instagram tout au long de la saison. L’équipe du Magazine aimerait également remercier Polaris Industries de rendre cet essai possible.

Un véritable Blast!

Polaris SKS 146 – Bilan mi-saison

 

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