Ski-Doo Grand Touring LE 1200 4-TEC – Bilan de mi-saison

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Chers motoneigistes,

Hé bien oui nous sommes déjà rendu à la mi-saison et je peux vous dire que depuis le début de la saison, j’ai rencontré toutes sortes de conditions où la motoneige Ski-Doo Grand touring 1200 LE à été mis à l’épreuve. Sentiers bosselés, manque de neige, beaux sentiers, randonnées sous la pluie, quel début de saison difficile!  Mais j’étais tout de même en mesure de grandement apprécier mes sorties grâce au confort que procure cette motoneige ainsi qu’à sa conception des plus durable et sa conduite. 
 
 
Ce que je recherche d’une motoneige
Laissez-moi vous donner l’heure juste sur ce que je recherche d’une motoneige. La première chose qui attire mon attention est l’apparence, son style, ensuite vient le confort, la puissance d’accélération et pour terminer sa conduite en sentier. 
 
Il est à noter que toutes les marques de motoneige sont bonnes, mais tout est relatif aux besoins particuliers et aux caprices du conducteur. Ce qui est important d’établir en premier, ce sont vos priorités. Il ne faut vous gêner de poser des questions à ceux qui ont déjà ce type de motoneige et selon les infos obtenues, faites vous votre propre opinion.  Ensuite, vous serez en mesure de procéder à l’achat d’un véhicule qui rencontrera toutes vos exigences.    
 
En comparant les caractéristiques de différentes marques et modèles de motoneiges,  vous serez en mesure de prendre une décision éclairée.   En ce qui concerne la Grand Touring LE 1200 4-TEC, voici mes commentaires après 3 000 kilomètres de conduite :
 
Suspension
Au début de la saison, j’ai mentionné que cette motoneige était bien conçue  et aujourd’hui, sans hésitation, je le confirme haut et fort pour l’avoir conduite sur des sentiers bossus. J’ai réellement apprécié le travail de la suspension qui fait en sorte d’agrémenter notre randonnée. Il y a eu au cours de cette première partie de la saison, des randonnées où nous avons fait plusieurs centaines de kilomètres quotidiennement et cela pendant plusieurs jours consécutifs. 
 
Une fois la journée terminée je sentais une fatigue normale mais rien en douleur cela signifie bien que la suspension a bien fait sont travail en sentier accidenté. Un dernier point: si vous avez à transporter un passager ou du bagage et vous sentez en roulant que vous attendez du bruit lorsque vous passez sur une bosse, il est très facile d’ajuster votre suspension en plaçant votre motoneige sur le côté et avec les outils fournis, donner de la tension à la suspension arrière cela se fait en quelque secondes et le tour est joué. 
 

Équipement
Que ce soit le chauffe-main ou le chauffe-pouce, ils dégagent une bonne chaleur et sont très efficaces même par temps très froid. La position des contrôles sur le guidon est très facile d’accès lors de la conduite. L’odomètre numérique qui renferme plusieurs données comme par exemple le nombre d’heure que nous avons fait avec la motoneige cela est pratique pour savoir combien de temps que nous avons pris du point A au point B. De plus on y retrouve l’horloge, la vitesse, le compteur journalier. La taille et la position des valeurs permettent au conducteur de facilement lire les paramètres lorsque la motoneige est en mouvement. Il est de plus facile de modifier les valeurs affichées à partir du guidon.  
 

Guidon
Selon moi le guidon ajustable est une option que le fabricant devrait ajouter comme équipement standard. La saison dernière, j’ai eu la chance de conduire le modèle SE de la Grand Touring et j’ai rapidement compris l’utilité d’un volant ajustable. Lorsqu’on circule dans différents sentiers, il est possible d’effectuer facilement un ajustement afin d’améliorer la négociation des courbes et le confort du pilote. Cette option permet d’éviter la fatigue en changeant la position de votre conduite lors de longue randonnée.

Stabilité
Lorsqu’on aperçoit cette motoneige pour la première fois, elle paraît massive et  difficile à conduire, plus particulièrement dans la négociation des courbes.  Cette impression s’avère totalement fausse puisqu’au contraire, après avoir apprivoisé l’engin, habituellement après 800 à 1 000 kilomètres, vous serez charmés par la conduite qui est d’une facilité remarquable. Un fait que j’aimerais apporter et que j’ai rencontré dans le sentier un propriétaire qui avait la même machine que moi et qu’il avait fait un ajout de correcteur après sa première randonnée. Il avait de la difficulté à faire les courbes. En discutant avec lui j’ai découvert que le sentier avait de 4 à 5 pouces de neige molle. Il est certain que pour toutes les motoneiges ce type de condition rend plus difficile la négociation des courbes.
 
À noter que ce nouveau propriétaire apprécie la qualité du confort qu’elle procure en sentier. Il en est de même de sa conjointe qui garde le sourire même après une randonnée de quelques centaines de kilomètres. Un conseil prenez le temps de vous familiariser avant de faire des ajouts. De mon coté, je n’ai remarqué aucun louvoiement en sentier
 
 
Consommation d’essence
Mes constatations lors de conditions météorologiques assez douces, la motoneige consomme environ 17 litres/100 kilomètres.  Dans des conditions plus froides, elle varie de 17 à 19 litres/100 kilomètres.  Je considère qu’en tenant compte de son poids à une vitesse de croisière normale, elle est très économique en carburant.  Cependant, il faut toujours garder en tête que la consommation dépend grandement du type de conduite en randonnée.

Moteur
Au début de la saison, on m’avait informé que ce type de moteur avait tendance à surchauffer. On m’avait également avisé d’arrêter le moteur pendant au moins 1 heure lorsque l’indicateur s’allumait. Avec les facteurs météorologiques que nous avons connus pendant la mi-saison,  si ce moteur avait été aussi fragile, il aurait dû surchauffer.  Toutefois, ce ne fut pas le cas. Mais comme toutes autres motoneiges il doit y avoir un minimum de neige sur les radiateurs afin d’éviter que la température du moteur monte trop. Lors de mes randonnées où il manquait un peu de neige sur le fond de sentier j’allais chercher de la neige en bordure pour éviter que le moteur chauffe. Cela assurait que de la neige soit présente sur le radiateur. 
 
Démarrage par temps froid
Au cours de mon début de saison il y a eu quelques matins aux endroits où j’avais passé la nuit où le thermomètre oscillaient sous les -30 C. Le démarrage se faisait sans problème. 
 
Un conseil au cas où le démarreur ne fonctionnerait pas. Puisqu’on ne peut la partir à la main, faite l’achat d’un ensemble de câble à démarrage miniature. Cela peut vous éviter bien des problèmes ou encore vous permettre de dépanner un autre motoneigiste.
 
Puissance du moteur
J’ai été très impressionné par la vitesse d’accélération lorsqu’on donne une pression sur l’accélérateur il répond immédiatement. Une mise en garde être vigilant lorsqu’il y a des obstacles ou des gens près de votre périmètre dû au fait que l’accélérateur répond instantanément.  Le bruit du moteur est doux à l’oreille par rapport aux moteurs 2 temps. Aucun bruit de poulie ou autres composantes du moteur est percevable lors de l’accélération ou du roulement constant. À basse vitesse, on entend la chenille qui roule mais pas à un point désagréable .

Habitacle
Les panneaux permettent d’accéder facilement à la courroie, aux outils fournis ou pour simplement vérifier périodiquement le niveau d’huile du moteur. 
 

Conclusion à  mi-saison
Je termine cette chronique avec un aperçu général de cette motoneige. Présentement elle répond à mes attentes comme adepte de motoneige de tourisme.  La prochaine et dernière chronique de la saison va être au niveau des aspects sur le confort, accessoires, maniabilité, conduite à deux par rapport à la conduite en solo. J’aborderai aussi les performances, l’espace de rangement, et  l’entretien quotidien. Je vous ferai également part de mes conclusions sur à mes essais de la Grand Touring LE 1200 4-TEC de Ski-Doo
Essai de l’ensemble Keweenaw de Klim
Auberge du Draveur - Motoneige