Somme toute une bonne saison pour la motoneige en Outaouais

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Il est trop tôt pour dresser un bilan complet de la saison de motoneige de cette année, précise le directeur général de Tourisme Outaouais, Louis Picard. Les premières informations disponibles semblent toutefois indiquer que l’on se dirige vers un bilan global plutôt positif.
 
«Premièrement, ce n’est pas terminé. La saison de motoneige vraiment touristique, on parle surtout de février et début mars. On n’est pas encore à l’étape de l’évaluation, indique M. Picard. Mais globalement, au niveau température je pense qu’il n’y a pas grand-chose à dire, à part qu’au début de l’hiver pour certains clubs où ça l’a été plus difficile de nettoyer les sentiers, dans le coin de la Vallée de la Gatineau et aussi en descendant vers la Petite-Nation. Suite aux fortes précipitations, il y avait beaucoup d’arbres penchés, tombés, etc.»
 
Du côté du club de motoneiges de la Petite-Nation, le président Jacques Fecteau note que la vente des droits d’accès aux sentiers a été relativement la même que l’an dernier avec peut-être une légère baisse.
 
«On a eu une augmentation de 10% de la vente de nos droits d’accès aux sentiers», explique pour sa part le président de l’Association des motoneigistes de l’Outaouais (AMO), Claude Rochon.
 
Le 9 et 10 février, une activité «portes ouvertes» a eu lieu permettant aux motoneigistes qui ne font pas parti de clubs et ne sillonnent pas habituellement les sentiers balisés et fédérés d’y avoir accès gratuitement pour la fin de semaine. Il y a un eu beaucoup d’achalandage, assure le président de l’AMO.
 
 
L’une des grosses activités dans la Petite-Nation aura été le «Poker Run» avec 160 participants et 215 mains de poker vendues ayant permis de remettre ensuite 4650$ à la Banque alimentaire de la Petite-Nation.
 
En général, bon an mal an, on parle de quatre à six millions de dollars de retombées reliées à la motoneige pour l’ensemble de l’Outaouais, rappelle le DG de Tourisme Outaouais.
 
La hausse du prix de l’essence ne semble pas avoir eu beaucoup d’impact sur les habitués. «Au niveau du prix de l’essence, il faut comprendre que ceux qui possèdent une motoneige de 10 ou 12 000$, c’est des amateurs de motoneige, la saison est très courte alors le prix du gaz a peu d’influence à cette étape là au niveau du produit de la motoneige. La saison est tellement courte qu’ils ne peuvent pas se permettre d’attendre que le prix du gaz baisse. Si le prix du gaz continue à augmenter trop, là ça pourrait avoir des effets, mais encore là, très peu», analyse le DG de Tourisme Outaouais.
 
«On a pas vraiment remarqué de différence par rapport au prix de l’essence. Je crois qu’un motoneigiste passionné, il va souvent s’arranger et trouver les moyens. Nos adeptes sont généralement très fidèles à leur sport», analyse pour sa part M. Rochon.
La situation est toutefois différente en cas de perte
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