Un sentier est-il d’utilité publique

Première neige dans plusieurs régions du Québec

Le club Au Royaume de la Motoneige de la Haute Matawinie  recevait au cours de l’été à la salle municipale de Saint-Zénon, commerçants et propriétaires de terrain impliqué dans la pratique de la motoneige dans le nord de Lanaudière. Suite aux résultats de l’étude d’impacts socioéconomiques de la motoneige effectué auprès de 50 commerçants par la firme Desjardins Marketing Stratégique sur le territoire des municipalités de Saint-Zénon, Saints-Michel-des-Saints et Saint-Émélie-de-l’Énergie, cet enquête a dévoilé que les commençants et des dizaines de personnes travaillent et vivent grâce à cet activité.

L’étude démontre également que l’usage d’un sentier de motoneige est pour le bien commun ou dans l’intérêt collectif et que le développement socioéconomique de la communauté rurale et la vitalité économique des villages dépend de son accessibilité par un réseau de sentiers motorisés.

Et l’expropriation?
Déjà depuis quelques mois à Saint-Zénon on parle d’exproprier 50 pieds de large au bout d’une terre pour interconnecter à tout le réseau ce bout de sentier. La procédure est mis en branle par la municipalité de Saint-Zénon mais avant qu’un juge statu sur cette présentation (une première au Québec)  la permission de circuler dans un rang a été accordé par le Ministère des Transports jusqu’au 31 décembre 2006. Il ne faudrait pas oublier que les retombés économiques provenant des motoneigistes Québécois, Américains et Européens qui circulent dans les sentiers de Lanaudière sont en grande partie du aux bénévoles des clubs de motoneige.

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