Yukon: champ libre à motoneige

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Lorsqu’on voit Wade Istchenko s’envoler au-dessus des lames de neige, on lui donnerait 13 ans plutôt que 43. Lorsque Thomas de Jager fait éclater la surface enneigée sur la rivière Takhini, ce n’est plus l’Allemand rigoureux et rationnel qui chevauche la motoneige. C’est l’enfant que le Yukon a fait renaître en lui. Quand Marc Daigle, l’Acadien du Nouveau-Brunswick, creuse un profond sillon sur le lac Laberge et se met de la neige plein la figure, il a le sourire du petit gars espiègle venant de découvrir un terrain de jeu sans confins et qui en veut encore plus.

L’essence même du plaisir de faire de la motoneige au Yukon tient au fait de s’amuser librement dans la neige, de filer sur les lacs puis d’explorer la multitude de sommets blancs qui pointent vers le ciel. La notion de «tourisme à motoneige» comme on la connaît au Québec n’existe pas. Ici, lorsqu’on a fait 40 ou 50 kilomètres dans une journée, c’est une grosse journée. Il faut dire que 50 kilomètres de poudreuse et de montagne au Yukon, ça vous épuise pas mal plus que 300 kilomètres de sentier surfacé et ça vous fait comprendre que, la motoneige, ça peut aussi être très cardio.

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