GSX 600 H.O. SDI: Instrumentation et accessoires.

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Dans cet article, nous vous présentons notre évaluation de l’instrumentation et des équipements d’origine de la GSX Sport et ceux ajoutés sur notre véhicule d’essai. Prendre note qu’il ne faut pas confondre le modèle Sport avec la version GSX Limitée qui comprend des équipements supplémentaires.

D’emblée, soulignons l’excellente qualité de fabrication de l’ensemble du véhicule, ce à quoi le manufacturier québécois nous a habitué. Nous remarquons que certains choix ont été faits pour maximiser l’attrait de la GSX et son rapport qualité/prix, sans sacrifier pour autant la qualité de fabrication.

Tout d’abord l’instrumentation. Les interrupteurs contrôlant les phares, le pouce, les poignées chauffantes et le coupe-circuit du moteur sont bien agencés sur le guidon et de surcroît faciles à utiliser. Le démarreur, de série sur la GSX Sport, partage le même bouton pressoir que la marche arrière RER.

Le compte-tour et l’indicateur de vitesse analogiques, sur fond orangé, sont de dimensions appréciables et faciles à lire. Le totalisateur journalier est cependant trop petit et  difficile à consulter une fois la motoneige en mouvement. Le nouveau pare-brise surmontant le bloc principal d’instruments protège adéquatement le conducteur du froid et du vent.

Deux modèles de rétroviseurs sont disponibles pour la GSX. Ceux équipant notre véhicule sont fixés à la cabine. Cette configuration n’est pas apparue optimale. En effet, en fonction de la taille du conducteur, ils peuvent se retrouver en ligne avec les poignées et mains du conducteur. Il est possible également d’opter pour des rétroviseurs fixés au guidon, ce qui nous semble un bien meilleur choix.

Les poignées chauffantes remplissent leur fonction avec brio. Toutefois, l’élément du pouce manque de puissance lors de froids intenses. Mention honorable au nouveau levier de frein qui est très efficace et facile d’utilisation. 

Sur le plan des équipements, soulignons d’entrée de jeu le fonctionnement impeccable du démarreur électrique. L’injection semi-directe élimine le besoin d’un étrangleur mécanique – le bon vieux choke, comme diraient les nostalgiques. Quoiqu’il en soit, nous n’avons rencontré aucune hésitation au démarrage de la motoneige, peu importe les conditions climatiques. Idem pour l’utilisation de marche arrière RER, dont le système électronique est très précis. Qui veut encore d’un système mécanique ?

Les deux phares avant sont efficaces autant en position basse que haute. À l’arrière, notre GSX est équipée du sac de transport qui s’agence à merveille avec le tunnel. Le concept du sac est parfait et le système d’attache rend l’installation du sac très facile. Du beau travail de BRP !

Enfin un balado 100% motoneige!

Autre élément digne de mention : le siège 1+1 en option. L’installation, faite par nous-même, fût un jeu d’enfant. Le siège est bien sûr amovible et s’enlève en un instant quand on veut retrouver le « look » plus sportif d’origine. Ceci étant dit, le siège arrière offre un  bon confort, un support adéquat dans le bas du dos et il intègre également les poignées pour le passager. Définitivement l’un des meilleurs concepts sur le marché quand on veut conserver l’aspect sportif d’une monoplace et le coté pratique du deuxième siège. 

En résumé, une excellente note à l’ensemble des points évalués, autant pour l’instrumentation, les équipements et les accessoires. Un bon mot également pour la qualité de construction et les matériaux utilisés, puisque nous n’avons aucun bris à déplorer à ce jour.

Considérant le positionnement de la GSX, à mi-chemin entre le grand tourisme et la performance pure, BRP a visé juste sur plan des équipements de cette motoneige. C’est tout à leur honneur.

À venir cette saison :

– Confort et suspensions
– Performance et consommation
– Bilan de la saison

Auberge du Draveur - Motoneige