Les « DIEUX » du surfaçage de sentiers pour motoneigistes !

Les « DIEUX » du surfaçage de sentiers  pour motoneigistes !

Pour un titre d’article, c’est osé, la comparaison doit être simplement interprétée comme « une image ».

Pour l’ensemble des motoneigistes, nous accumulons du retard sur le kilométrage, principalement occasionné par l’efficacité remarquable d’El Niño.

Imaginez, lors d’une première randonnée au début de janvier 2016, dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, à mon retour à Québec, j’ai « égrené » la neige retrouvée sous le tunnel de ma motoneige en souhaitant que la provenance des molécules composant cette neige, puissent favoriser une accumulation importante de neige de sorte à améliorer les conditions des sentiers de mon secteur !!!

Mon psychologue avait raison… le partage d’une émotion, c’est sain et ça aide à  conserver l’équilibre !!!

En voici une autre… plus réaliste !

Malgré le peu de neige en décembre, janvier et février, malgré des températures yoyo, souvent au-dessus de la normale, des précipitations de toutes les sortes et tous ces maudits (maudit mot censuré) facteurs météorologiques incontrôlables affectant la pratique de la motoneige dans plusieurs secteurs au Québec, nos « dieux » de la surfaceuse réussissent malgré tout à construire des surfaces de sentier que nous qualifions d’excellentes conditions !  

Wow, wow et encore wow ! Bravo les opérateurs de surfaceuses, vous réalisez des miracles, tout comme les dieux…

Dans le cadre des reportages sur « la vie des clubs », nous avons rencontré plusieurs de ces opérateurs de surfaceuses, dont la principale caractéristique est que ce sont des passionnés ! 

Plusieurs d’entre eux circulent en motoneige, ils pratiquent ce sport. Comme nous, ils apprécient rouler sur des sentiers bien surfacés, prendre des courbes inclinées dans le bon sens, ressentir une excellente traction sur des bases de sentiers fermes et des montées résistantes ! 

De plus, ces opérateurs de surfaceuses motoneigistes impliqués dans les clubs de motoneige, contribuent à l’installation d’une signalisation sécuritaire qui nous indique d’avance ce qui s’en vient !

Imaginez toute la pression ressentie par ces opérateurs ! 

Dans les secteurs moins affectés par El Niño, donc que plus généreux en enneigement, tous les motoneigistes du Québec sont présents dans ces secteurs… du gros trafic. 

Imaginez la pression sur les sentiers… surtout cette pression inutile occasionnée par les « crosseurs » d’accélérateurs, les pilotes de motoneige qui sont convaincus posséder 1 750 forces dans LEUR moteur !!! 

« Un trou, une bosse dans un sentier de motoneige, c’est le résultat d’accélération et de freinage brusque résultant d’une poussée subite d’adrénaline du pilote » .

C’est notre comportement, notre pilotage et non celui des amateurs de hockey ou de pétanque ! 

On constate régulièrement ce comportement dans les sentiers surtout en fin de semaine près des relais, des municipalités où il y a une grande concentration de motoneigistes.

Pendant la semaine, habituellement ce sont des motoneigistes en voyage, plus sensibilisés et respectueux du maintien de la qualité des sentiers.

Peut-être que les « crosseurs » d’accélérateurs vont se reconnaitre et surtout   vont mieux contrôler les 1 750 forces dans LEUR moteur… 

Les gars, on le sait tous… c’est votre motoneige qui est la super puissante !!!

N’oubliez jamais que notre comportement de motoneigiste pendant la journée, garantit les conditions de sentier à notre retour le soir !  

Les opérateurs de surfaceuses sont unanimes, il est préférable, sécuritaire et plus efficace de surfacer pendant la nuit. En effet, la température étant plus froide, la neige surfacée durcit plus fermement. 

De plus, les motoneigistes font dodo, la froideur et l’humidité de la nuit, le temps de repos sur le sentier, ces facteurs contribuent au succès de la recette.

Merci à tous les opérateurs de surfaceuses, merci pour les heures de nuit que vous consacrez à refaire les sentiers, merci pour vos talents, pour les miracles que vous accomplissez.

Motoneiges.ca propose que lorsque vous rencontrez l’un de ces opérateurs de surfaceuses, vous lui cédez le plus d’espace, vous attendez qu’il vous fasse signe de circuler et surtout, même si votre visage est caché sous votre casque, souriez en lui envoyant avec votre main un signe d’appréciation.

N’oublions jamais que sans les beaux sentiers du Québec, sans l’implication de milliers de bénévoles, nous utiliserions les milliers de dollars investis à d’autres fins que celui du sport de la motoneige.

Comme une chanson populaire « une chance qu’on s’a » 

Les Motoneiges Géro