Mon expérience au Snowshoot 2015

Mon expérience au Snowshoot 2015

La première fois que j’ai entendu parler de cet événement dans les magazines de motoneige qu’on recevait par la poste, c’était la seule source d’information dont on disposait avant l’ère d’Internet. Quand les revues de SnowShoot étaient enfin publiées, je les dévorais pour être à l’affut de toutes les nouveautés et technologies que les fabricants nous dévoilaient et cela, à la fin de nos saisons de motoneige.

Quand je suis devenu collaborateur à Motoneiges.ca , je me souviens des soirées entières, même en saison estivale à parler avec Denis, président de Motoneiges.ca, de tout ce que pouvait vivre celui ou celle qui avait la chance de participer à cet événement. L’idée était lancée et Denis a commencé les démarches pour y participer et après d’ultimes efforts, il m’annonçait un jour qu’il y était invité! J’étais fier de l’avoir encouragé dans cette démarche!

Les années suivantes, Motoneiges.ca m’invitait à prendre part au SnowShoot mais je devais me résigner à laisser ma place à d’autres collaborateurs d’année en année. Pour l’édition 2015, après avoir refusé trop souvent, là, c’était mon tour.

Pensez-y, les quatre fabricants en même temps, leurs techniciens, leurs ingénieurs et les nouvelles machines là, sur place, tous en même temps et me voilà assis sur un de leurs engins et en train d’en discuter avec eux. Je me pince encore!!

Au départ, le SnowShoot se déroule dans une région qui n’est pas la nôtre. Et quelle différence! Mes premiers constats : le paysage de montagnes une après l’autre, de la neige à profusion, des sentiers damés qui nous permettent d’essayer les machines dans des sentiers comparables à ceux du Québec.

Pour ce qui est du hors-piste, wow!!! L’Ouest américain m’a fait découvrir un autre aspect du hors-piste. Leur terrain de jeu est très différent de chez nous : la différence la plus notable est sans doute la densité de la forêt qui est très clairsemée et très vaste et qui nous permet de s’y aventurer plus facilement. Avec des dénivellations à ne plus finir, l’absence d’obstacles qui sont enfouis sous une quantité de neige impressionnante et des sommets qui demandent de ne pas avoir froid aux yeux pour les atteindre, on a la recette parfaite. Fait notable, la haute altitude ne fait pas seulement diminuer la performance des moteurs, mais aussi la nôtre. On doit y contrôler le manque d’oxygène qui, au moindre effort excessif, nous fait réaliser qu’on doit prendre des pauses plus longues et plus fréquentes. C’était entre autres mon cas!

La ville de West Yellowstone est très particulière pour le tourisme. Les motoneigistes peuvent y circuler comme nulle part ailleurs. Les rues de la ville n’y sont plus déneigées pour les automobiles, la motoneige est maître! On en voit partout : au magasin, au dépanneur, aux feux de circulation. Les rues de la ville en sont envahies.

Polaris 2022 – Plus de puissance et de contrôle en hors piste

Cette expérience n’aurait pas été possible sans l’invitation de Motoneiges.ca, de l’hospitalité de l’Hôtel Quality Inn de West Yellowstone et des quatre fabricants de motoneiges.