Sauvons nos 33 000 km de sentier de motoneige

Sauvons nos 33 000 km de sentier de motoneige

La Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ) souhaite supporter ses 198 clubs et 4500 bénévoles qui subissent plusieurs pertes de droits de passage, en plus des agriculteurs qui eux perdent des revenus face aux comportements délinquants. Notre réseau interconnecté de 33 000 km de sentiers est en péril.

Chaque sortie de sentiers affecte les revenus des agriculteurs. Ces mêmes agriculteurs qui nous accordent gracieusement des droits de passage sur leurs terres, mais qui également contribuent à nous alimenter localement.

Afin de leur démontrer notre reconnaissance ainsi que notre support face à cette fâcheuse situation, et si nous voulons garder la pérennité de notre activité, nous nous devons d’être respectueux envers notre environnement. L’activité motoneige est de plus en plus pointée du doigt par la population générale dû aux comportements délinquants qui affectent différentes sphères d’activité : ski de fond, trappage, plantations, etc. Les impacts sont autant à l’échelle provinciale qu’au niveau de la faune ou la flore, de la population et des terres privées.

Nous nous devons d’agir ensemble afin de contrer ce fardeau qui pèse sur l’activité motoneige présentement.

Nous demandons donc à tous les motoneigistes de conscientiser, sensibiliser, informer et éduquer leurs confrères et faire leur part en adoptant des comportements sécuritaires et responsables.

Ensemble, avec un effort collectif, nous ferons la différence sur cette regrettable situation et pourrons ainsi sensibiliser le motoneigiste délinquant à la cause.

Sensibilisation accrue

La FCMQ a le mandat d’accroitre la sensibilisation à l’adoption des comportements sécuritaires et responsables auprès des motoneigistes. Pour ce faire, les agents de surveillance de sentier s’assureront, et vérifieront lors de leurs sorties, que le respect des terres privées soit adopté. Pouvant compter sur la bonification de leur rôle avec la refonte de la loi VHR, les agents de surveillance de sentier provinciaux peuvent maintenant se rendre au lieu où circulent, ou sont immobilisés des véhicules hors route permettant ainsi une meilleure application de la loi.